26 juin 2008
Fabienne sur la littérature française
Un commentaire sur mes reflexions dans ce billet:
http://bleuzenn.blogspirit.com/archive/2008/05/14/amour-rauschenberg-russel-banks.html
Moins que les écrivains français, ce sont les éditeurs qu'il faut blâmer et - parce que ces derniers les suivent - les lecteurs aussi. Le nombrilisme pépère et faussement distancié fait recette, voilà tout.
Marie N'diaye, Jacques Chessex, ou le tout récemment décédé Cossery n'ont rien à envier aux auteurs étrangers. Dans des registres totalement différents, ils mènent des oeuvres exigeantes et nous offrent ce que Bill Gates nous a soustrait: la lente rumination d'une langue subtile, intelligente , incroyablement implicite et que j'aime. Et puis les Gailly, Echenoz, Laurens, Le Clézio, on a encore un p. de plaisir à les attendre non?
10:34 Publié dans Du beau, de l'étonnant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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